SOURCE DE POESIE
Pour tous les amoureux de la poésie et des mots, ce forum héberge de très belles plumes du net. Joignez-vous à nous pour que vivent les mots.
Artistes dans l'âme, venez partager vos textes et faire de jolies découvertes, dans le respect des autres et de notre charte...

Toute l'équipe de Source de Poésie vous souhaite une belle visite.


Source de Poésie, partager les mots, les maux, les émotions...
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Bienvenue à vous à notre Source Poétique... Toute l'équipe vous souhaite la bienvenue chez vous.


Partagez | 
 

 Très chère Elise

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
brumes
Moussaillon
Moussaillon
avatar

Masculin
Nombre de messages : 40
Age : 58
Localisation : là,près de vous dans le lointain
Loisirs : sur
Date d'inscription : 16/11/2008

MessageSujet: Très chère Elise   Mer 19 Juil - 9:01

Très chère Élise,
Les mots me manques, ils s'en sont allez dans ce pays d'ivresse ou l'Amour est roi,
libre de tout serment de toutes chaînes, loin de nos printemps, laissant en moi ce temps révolu où,
pour un instant vous regardant sourire mon rêves était vivant, 
j'y vois encore un geste, je ressent encore le parfum de vos joies envelopper mes heures d'un manteau d'hébétude, 
tant ces moments volés au destin facétieux, me ravissait l'esprit faisant de moi ce que je n'ai cesser d'être pour vous,
un jeune écervelé amoureux et idiot.

Je n'ai pour vous Élise, en ces journées si grise que peu de temps d'esprit pour vous redire encore toutes ces choses vécu.

De vous il me reste une ombre élégante et fragile, au détour du sentier menant au jardin fleuri.
Cherchant son chemin parmi les taillis, le pas léger, aérien.
Quelques oiseaux s'envolant d'un trait à votre approche, vous faisant tressaillir,
votre regard s'éclairant à la vue de ces « petits bout de plumes » comme vous les appeliez.
Votre émoi passé vous repreniez le chemin du jardin fleuri, le cœur gonflé d'émotions,
de sentiments caché jusque là, de ces plus indiquant que vous étiez en vie, heureuse.
Oubliant les affres des jours passé, vous avanciez sur ce chemin de terre, les pierres roulant sous vos souliers.
Votre robe d'été flottait comme un voile délicatement posé sur vos épaules,lorsque la brise chaude de cet après-midi vous enveloppait de ces tourbillons de douceur. 

Un parfum… !

oui c'est cela aussi que je retiens de vous, 
quelques effluves inondant mon esprit, étourdissant mes sens,
Réchauffant l'air autour de moi, affolant mon cœur de battement irrégulier,
Me laissant là...rêveur, ce parfum d'un hier, que j'aimerais le trouver dans ce présent lavé de tout, 
sombre et dépourvu de fragrances, de vous.

Un son… !
Votre voix délicate et feutrée, saupoudrant mon printemps de délices d'émotions,
Enivrant ces instant où..pour quelques raison vous prononciez mon nom, 
votre voix en écho me parvenais ravi d'avoir atteint son but, 
éblouissantes heures parsemées de vos chants laissant mes soirs rêveur, 
mes insomnies boudeuses sans votre voix, mon esprit dérivant le long de vos bémols, 
des ces clés intouchables que mon cœur désirait.

Un geste... !

Un geste de vous me rappel au souvenirs d'un temps, celui de votre main caressant mon visage, 
de vos bras si gracieux m'entourant de tendresse, étouffant les noirceurs de mes jours de disgrâce,
vos caresses subtile prolongeant nos ébats dans ces nuits étoilées ou nos corps découvrant, les plaisirs défendus de nos peaux enfiévrées, 
câlinaient les prémices des amours à venir. 

De vos doigts si léger dénouant vos cheveux que vous laissiez flotter au gré des alizés, 
les arabesques étranges de vos danses du matin, sous les eaux de vos douches à mes yeux grandes offertes, 
émoustillant mes sens, provoquant mes émois.

Tant de rêves évanouis dans les brumes maussades de ces années maudites, qui nous ont vu perdre
l'espoir, découvrir les souffrances d'un éloignement forcé, d'une vie déshabillé de tout, 
mise entre parenthèses de cet amour précoce que nous avons vécu, 
comme les paradis perdu que vous me contiez alors, ces palais somptueux que nos esprit nouveaux imaginaient sans cesse.

Je revois tout, je revis tout, mais je suis seul, sans vôtre couleur, sans vôtre lumière pour éclairer mes derniers pas ici-bas.
Les mots me manques, les mots me fuit, le fil du destin s'est tissé de froideur, d'une fleur géante entrouvrant les abîmes de mes songes les plus noir, de ma défaite sur l'amour.
Le cœur chargé de toutes vos couleurs, de toutes vos odeurs, Je vais sur le chemin de ma folie défier le temps, défier la mort, juste quelques instants, quelques bribes de passé, quelques morceaux de vous 
Pour qu'enfin je puisse...vous garder éternelle auprès de moi.

Revenir en haut Aller en bas
 
Très chère Elise
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Très Chère Maman - Christina Crawford.
» [Kinsella, Sophie] Très chère Sadie
» La vie est chère et les salaires sont très bas »
» paroles Très chère frère
» Vacheron constantin, Patek Philippe, les worldtime ....

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
SOURCE DE POESIE :: A la source de nos partages :: Au confluent des eaux-
Sauter vers: