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 Il était une fois...

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MessageSujet: Il était une fois...    Mar 10 Aoû - 14:18

... Et si pour meubler nos temps morts, et donner un peu de punch au forum en cette période estivale, nous inventions une histoire. Toute en vers, cela va de soi, pour rafraichir la source.
Donc voilà : 2 vers chacun. 4 maximum... à la suite du précedent posteur. Un même posteur (auteur), ne pourra reposter sa suite, que si quelqu'un est passé derrière lui. Ceci pour ne pas qu'une même personne crée l'histoire à sa manière. Faut que ce soit de l'improvisation pure... On suit le courant, même s'il doit nous conduire jusqu'à l'absurde... Soyons fous, mais essayons de quand même donner une logique au récit ! Pour nos commentaires veillons à les mettre entre parenthèses, comme ça, ils ne heurteront pas l'histoire... qui va suivre

Bon je commence :


La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon



Dernière édition par Ninon le Mar 10 Aoû - 19:21, édité 1 fois
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mar 10 Aoû - 16:33

Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison

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Entre ignorance et savoir, sagesse et folie va ce fil sur lequel je m´aime en l´équilibre
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mar 10 Aoû - 20:40

"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Rolling Eyes


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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 9:03



Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 9:37

Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
calim

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 11:07

Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Shocked
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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 12:49

Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son coeur




(Oups, je viens de comprendre qu'"Arthur" était Rimbaud dans vos strophes précédentes !! Bon ben tant pis, je lui colle quand même une douce amie, mon Arthur sera donc un homo(nyme) !!
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 13:31


Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Embarassed



(Kikou Alodis g1f , moi personnellement, je ne pensais pas à Rimbaud. J'aime bien ce prenom. En fait, pour rire, j'appelle tout le monde Arthur. Comme dans une de mes poésie: "Heureux qui comme Arthur")
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 15:13

Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embompoint qui seyait au bon sieur

(** Rire !! Pas même fait le rapprochement entre Arthur et Rimbaud à vrai dire, tout juste me suis-je remémoré sa vue du ciel étoilé dans "ma bohème" comme quoi....) sunny fleur2

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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 18:32

Mais les pluies d'Armorique à l'appel du Triskel,
Poursuivent Fréhel de leur baptême vengeur
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Mer 11 Aoû - 20:09

( affraid Aïe, morte de rire Alodis, ça fait trois fois que je lis, et je n'arrive pas à trouver la faille. Oui, quel moment du récit t'a incité à un tel denouement ? On était juste aux préliminaires; à l'esquisse du récit.. Je suis bloquée ! Laughing bisou1 Laughing )

---Bon, je reviens sur ce post, histoire de faire le point. Vu que visiblement, je ne suis pas la seule à avoir été prise au dépourvu. En fait, et c'est pas évident, il s'agit je pense, d'essayer de développer un peu la trame, de tisser un minimum d'intimité avec les personnages, pour arriver à creuser les mobiles, les raisons qui feront que... l'histoire ait un début et une fin. Pas forcément logique mais au moins appropriée---

Récapitulation donc !(sans ton distique Alodis, pour l'instant, mais peut-être qu'à un moment donné de l'histoire, lorsqu'elle aura prit un pli qui la prédispose, sans doute, qu'il sera bien venu. En attendant, vu que c'est de l'improvisation, j'ai l'impression que vous comme moi, sommes en plein tâtonnement) Laughing

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
...



Dernière édition par Ninon le Jeu 12 Aoû - 9:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 9:23

Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette


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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 10:29

Etait sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.


Lol, Ninon ! les interprétations sont joueuses !!! Je reviens + tard pour te donner mon point de vue
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 11:07

Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !


(Mais je sais bien que les interprétations sont joueuses, Alodis, c'est pour ça, que je t'ai posé la question, hier au soir, alors que tu étais au forum, à savoir, quel moment du récit, valait un tel dénouement? Peut-être avais-je raté un épisode ?. Je pensais que tu allais répondre, et m'éclairer. Cela dit, j'attends avec impatience ton point de vue sur le sujet sunny )

PS: Ha, je voulais insister sur le fait, que c'est 2 vers, ou 4 maximum. 4 pour justement, si on a une idée précise, d'essayer de la développer, ou la conclure, histoire d'orienter un tant soit peu, les autres...
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 15:45

Re-bonjour Ninon

Ben je suis moi aussi prise au dépourvu, car dans mon idée, mes deux vers ne formaient pas du tout un dénouement, et je ne pensais pas bloquer qui que ce soit

J'avais en tête le Cap Fréhel toujours venteux et souvent pluvieux , comme pleurant et appelant (ou pourchassant) Dame Fréhel partie chez les Normands.
Elle appartient à la Bretagne et donc le Triskel la réclame de toute son âme.
Après j'imaginais Arthur le Breton se rendre chez le félon Normand pour reconquérir sa dame et boum : happy end , Arthur et l'Armorique retrouvent leur honneur et le Cap peut continuer à porter fièrement le nom de Fréhel.

Mais évidemment, sur 2 vers, c'était un peu court. J'attendais la surprise de la suite que vous leur auriez donnée, peut-être très différente de mon idée, tout en cherchant à clore le passage des 6 vers précédents déjà en -el et en -eur pour en faire 2 quatrains, afin que la suite reparte sur de nouvelles rimes.

En revanche, je suis d'accord sur le fait que mes 2 vers ont créé une rupture de ton un peu radicale après l'humour que Kendor avait instillé dans les siens !
Mais en choisissant 4 vers, j'aurais je pense justement trop orienté l'histoire et créé une rupture encore plus brutale.

Voilà pour mes intentions Miss Ninon

L'obstacle levé (mais qui trouvera sûrement sa place un peu plus loin dans l'histoire ) allons construire la suite, qu'en dis-tu ?


Oups, c'est au tour de Kendor (loin de moi l'idée de lui griller la priorité !!!)
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 16:14

Vous entrez dans un débat qui m´égare mais bon ceci m´oblige à lire, je me prends moins le chou, je fais rimer entre sens à donner et espièglerie, en gros je me marre bien. Pi cékoi la priorité (rireeeeee)soyez créatives et disertes et je me pointerai de temps à autre histoire de déranger sans importuner.
Y a de l´idée dans ce truc je trouve. fleur2

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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 16:24

N'empêche que c'est ton tour, Kendor

Y a de l'idée, et moi j'aime bien les tiennes alors ne nous fais pas languir
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 17:22

Hihi ! On se concerte Kendor ! On n'a beau être des femmes, ça nous arrive geek ...Ah la la ces hommeeeeees (jamais content)

Alodis, oui oui, j'avais bien compris où tu voulais en venir avec Fréhel que tu as attrapé au vol Laughing . C'est pour ça que j'étais morte de rire hier au soir. Car moi, je pensais à Fréhel la chanteuse d'antan, bien entendu, suite à tes vers tombés avant. disant qu'il pensait à l'absente de son coeur, je lui ai donné un nom (pour le normand, j’ai pensé à Bourvil)... Et je crois bien que nous faisons la même chose, tous les trois. Mais il ne faut pas perdre de vue l'histoire que l'on doit consolider et qui mine de rien avec nos compulsives bétises; en guise d'association d'idées, semblent vouloir mener quelque part, comme le constate Kendor... Moi aussi j'imagine des choses, en flash à chaque fois, qu'il y a une ébauche, et ça me fait rire aussi.. Mais là, je suis désolée, ton distique, n'était pas approprié dans le contexte de l'ébauche que nous avons créé. Le temps aussi. Ce present instantanée, alors que visiblement nous sommes en présernce d'un gars qui est en plein desarroi, et on ne sait pas trop pourquoi. (On venait tout juste d'apprendre qu'il souffrait à cause de Frehel) C'est ce que nous devons essayer de découvrir ( affraid ), et de démeler tout en ne se prenant pas la tête, et en rigolant. On peut y arriver. On va y arriver !

Quant au tour de chacun, il n'y a qu'une règles, il suffit juste que quelqu'un soit passé derrière toi pour revenir à la charge. Je l'ai écrit en début du sujet. Bien sur, ce serait bien si d'autres poètes se joignaient à nous, mais bon... Embarassed

Aller pour que notre cher Kendor ne perde pas le fil de notre best sellers en puissance (surtout qu'il ne nous quitte pas zoops )

Voici !


La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Etait sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !

Bisous à vous deux coeur
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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 18:24

Bon, comme chacun prend le tour qu'il veut et que souvent femme varie, je double Kendor



La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Etait sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants


(Mais je l'embrasse néanmoins )
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 18:55

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Etait sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants.
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du soucis Disgrâcieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux

(Bon je m´en suis permis quatre)



eru

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Jeu 12 Aoû - 21:46

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette


(moi aussi je m'en suis permis quatre. J'aurai peut-être du m'abstenir. je suis fatiguée, y'a eu de l'orage, j'ai pris la douche à la plage et j'ai mal à la gorge. Alors si vous trouvez que c'est nul, vous zappez malad )
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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Ven 13 Aoû - 21:39

Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Ven 13 Aoû - 22:36

Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 8:32

S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée

(Je sais Alodis, je t´ai subtilisé le titre de ton dernier né mais j´ai aimé ce halo là alors je l´ai glissé ici en amical clin d´oeil bisou1 )

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 11:20

Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 11:38

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit


(Allez hop les filles ! A mes rimes ! Alodis : Ah vous me poussiez ! Et bien bossez maintenant ! néé eru coeur )








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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 12:04

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit

(tu as raison, c'est mieux pour suivre, et même pour nos éventuels lecteurs de remettre le texte en entier à chaque fois, comme ça s'il prennent le train en marche...)
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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 14:06

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison

"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles...

Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines

Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur

Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.

Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants

L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux,

S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette

Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?

Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition

S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée

Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,

L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit

Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Eclairer sa belle de tout l'or de sa flamme


Heu... faudrait voir à finir car je doute que le lecteur éventuel ait le courage d'aller au bout de nos divagations
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 16:38

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant Jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit
Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Éclairer sa belle de tout l'or de sa flamme
Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….



(Ben s'il n'a pas le courage, tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il perd Cool rien ne l'oblige à venir lire. Nous ce qu'on tente de faire là, c'est juste de rendre de la vie au forum, non ? Et puis moi je m'éclate, pas toi ? krofor )
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 20:31

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison

"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles...

Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines

Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur

Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.

Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants

L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux,

S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette

Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?

Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition

S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée

Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,

L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit

Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Eclairer sa belle de tout l'or de sa flamme

Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….

Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand

(je sais cela ne va pas en s´arangeant :infirmière: :infirmière: :respec: :respec: oumf kyss








_________________
Entre ignorance et savoir, sagesse et folie va ce fil sur lequel je m´aime en l´équilibre
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 20:50

mdr krofor mdr
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Alodis
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 22:15

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison

"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles...

Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines

Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur

Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.

Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants

L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux,

S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette

Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?

Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition

S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée

Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,

L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit

Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Eclairer sa belle de tout l'or de sa flamme

Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….

Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand

Mais la belle en goûterait-elle par mégarde
En ces temps ignorants de la brosse à dents
Faudrait-il que l'infortuné Arthur la garde
Où l'étripe à la mode de Cean ?

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 22:26

mdr krofor mdr
(arrrtg ! tu m'as coupé l'herbe sous les pieds)


Dernière édition par Ninon le Sam 14 Aoû - 22:38, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 22:31




Allez, je te fais confiance pour nous faire rigoler avec autre chose
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Sam 14 Aoû - 22:41

Pfffff ! Ayé !... mais je me suis même emmêlée les pinceaux, en postant dans mon autre post geek (vilaine)


La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant Jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit
Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Éclairer sa belle de tout l'or de sa flamme
Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….
Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand
Mais la belle en goûterait-elle par mégarde
En ces temps ignorants de la brosse à dents
Faudrait-il que l'infortuné Arthur la garde
Où l'étripe à la mode de Cean ?
Il devra donc jouer de finesse et d’esprit
Car un tel cheval de Troie pourrait blesser Fréhel
Qui souffre de fringale, sous les coups de minuit
Et sachant que le fromage est son péché véniel
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Dim 15 Aoû - 17:26

Du talent ! trés intéressant à lire...
Cordialement.

Pierre Wattebled
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Dim 15 Aoû - 18:17

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison

"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles...

Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines

Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur

Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.

Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants

L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux,

S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette

Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?

Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition

S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée

Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament,

L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit

Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Eclairer sa belle de tout l'or de sa flamme

Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….

Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand

Mais la belle en goûterait-elle par mégarde
En ces temps ignorants de la brosse à dents
Faudrait-il que l'infortuné Arthur la garde
Où l'étripe à la mode de Cean ?

Il devra donc jouer de finesse et d’esprit
Car un tel cheval de Troie pourrait blesser Fréhel
Qui souffre de fringale, sous les coups de minuit
Et sachant que le fromage est son péché véniel

La partie risquerait d'être gratinée
Et Arthur comme andouille guaie menée
Par ce puissant parfum fromager
Rôtirait tout cru dans son équidé
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Dim 15 Aoû - 18:21

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant Jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit
Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Éclairer sa belle de tout l'or de sa flamme
Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….
Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand
Mais la belle en goûterait-elle par mégarde
En ces temps ignorants de la brosse à dents
Faudrait-il que l'infortuné Arthur la garde
Où l'étripe à la mode de Caen ?
Il devra donc jouer de finesse et d’esprit
Car un tel cheval de Troie pourrait blesser Fréhel
Qui souffre de fringale, sous les coups de minuit
Et sachant que le fromage est son péché véniel
La partie risquerait d'être gratinée
Et Arthur comme andouille guaie menée
Par ce puissant parfum fromager
Rôtirait tout cru dans son équidé
Ce faisant donc notre homme,voulant rendre au manant
Monnaie de sa pièce, d´une allure légère
Se rendit en Alsace, sa trame le tenant
Et se retrouva face à belle fromagère.

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Entre ignorance et savoir, sagesse et folie va ce fil sur lequel je m´aime en l´équilibre
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 1:12

Merci à vous Pierre Wattebled d'être passé nous lire fleur2 sunny

La plage était déserte en ce matin d’été
Pas l’ombre d’une mouette à l’horizon
Tremblait-elle sous juillet comme Brel l´a chanté ?
L´or du sable épousait son soleil de saison
"Et pourtant les étoiles étaient venues valser cette nuit"
Songeait Arthur, le regard figé vers un point invisible
Mais sous la brume du petit jour, elles s'étaient enfuies,
Ne laissant en son esprit que rêves inaccessibles
Et le brodé frou-frou au voile de Rimbaud
En stellaire bohème, pensées enfantines
Donnait au vague à l’âme des frissons dans la peau
Qu’on l’eut cru lacérée, par un fouet d’épines
Dont le claquement cinglant dans le silence irréel
Heurtait de sa violence l'absente de son cœur
Cette belle bretonne au doux nom de Fréhel
Qui le quitta un soir pour un baron d’Honfleur
Un homme bien Normand qui en portait label
Par ce bel embonpoint qui seyait au bon sieur
Son atout majeur, disait-on à Bourville ou il était connu
Pour ses frasques fantaisistes, de don juan d’opérette
Était sa fortune, monceaux scintillants d'alléchants écus,
Dont Mère Poulard sur l'oreiller avait trahi la recette.
Arthur n’avait rien vu venir du gargantuesque rival
Rien ! Car elle ne voyait que lui, disait-elle, et méprisait l’argent !
Hélas, le blé de cet homme-là n'était que céréale,
Mais pétri de bon beurre, il attirait les gourmands penchants
L´illusoire confort qu´elle s´était octroyé
Certes la dispensait du souci disgracieux
Des heures de disette ou du prix d´un loyer
Mais cela lui coûtait un bien des plus précieux
S’était-elle confiée il y a quelques jours à sa sœur Anne
(Épouse d’un jaloux à la barbe fleurie, gérant de superette)
Qui en voyant Arthur, lui souffla un mot avec sa sarbacane
Ou il était écrit : Frehel est sous emprise, tu es son amulette
Mais une amulette privée du feu sacré,
Et tout imbibée d'un amer goût de fiel...
Le Sage Papy Brossard pourrait-il l'aider
A recouvrer son délicat goût de miel ?
Cette question le minait tant qu’il en devint insomniaque
Il alla même consulter Maya une médium de renom
Pour qu’elle le mette en relation avec le roi d’Ithaque
Mais il a attendu en vain l’astre précédant son apparition
S´en remettant, serein, au nacre de Neptune
Implorant Jupiter, goûtant la voie lactée
A la pensée d´un sein sous son halo de lune
Qu´il aurait caressé d´une main apprêtée
Et voila qu’un rayon de soleil le sort de sa torpeur
Bon sang mais c’est bien sur, s’écria t-il brusquement
Tout cela n’est que sornette, la vérité est ailleurs
En lui sans aucun doute, non dans le firmament
L´esprit entre Bourrel et le jeune alchimiste,
Cinq dernières minutes acquises de bon droit
Ce coup de punch soudain, effraya un touriste
Qui le vit dévaler, en chantant de surcroit
Si heureux de sentir la pierre philosophale
Que l'on nomme Amour briller à nouveau en son âme !
Il fila sans répit dans une course animale
Éclairer sa belle de tout l'or de sa flamme
Sachant qu’auparavant il lui faudra mettre fin au sortilège
De cette vile créature, cet infâme trou normand…
Pour délivrer sa mie et venger son honneur chancelant
Il doit construire son plan tel un vaillant stratège….
Point ne calcula-t-il à la Rond d´Alembert
Il lui vint une idée à sevrer un gourmand,
Mettre un coulant Munster en boîte à Camembert
Qui pour sûr tuerait le rondelet Normand
Mais la belle en goûterait-elle par mégarde
En ces temps ignorants de la brosse à dents
Faudrait-il que l'infortuné Arthur la garde
Où l'étripe à la mode de Cean ?
Il devra donc pour cela, jouer de finesse et d’esprit
Car un tel cheval de Troie pourrait blesser Fréhel
Qui souffre de fringale, sous les coups de minuit
Et sachant que le fromage est son péché véniel
La partie risquerait d'être gratinée
Et Arthur comme andouille guaie menée
Par ce puissant parfum fromager
Rôtirait tout cru dans son équidé
Ce faisant donc notre homme, voulant rendre au manant
Monnaie de sa pièce, d´une allure légère
Se rendit en Alsace, sa trame le tenant
Et se retrouva face à belle fromagère
Avec qui il aurait bien aimé faire une pause
Genre repos du guerrier… petit caprice des dieux
Mais le temps lui manquait pour songer à la chose
Sa promise subissait les assauts d’un vicieux…

(bon, je me suis raccrochée aux mots de Kendor, car j'ai rien compris à ceux d'Alodis. "Et Arthur comme andouille guaie menée". Guémené tu veux dire. Et si c'est un jeu de mots ? Par qui Arthur est-il gaiement mené comme une andouille ? Rolling Eyes et là ? "Rôtirait tout cru dans son équidé" ça veut rien dire !Shocked.. et du coup ça fait pas rire. Dommage, je pensais que j'allais me marrer tristounette )
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kendor
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 6:22

(allons Ninon, andouille bretonne que l´andouille de Guéméné et elle rôtirait ainsi tout cru dans ce cheval de Troie que tu as fait naître, ne sommes nous pas partis en plein délire ?... Pourvu que cela dure !) lol! moquer :Doc: :infirmière: lool :simply:

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 6:52

Ah bon ? Le cheval de Troie que j'ai fait naitre, parlait de la boite camembert ou tu voulais cacher le munster. En gros c'est la boite à camembert le cheval de Troie. Je vois mal Arthur, s'y cacher dedans... Mais bon ! J'ai beau délirer j'aime bien comprendre le rapport, c'est comme quand j'écoute un squetche comique. Ce qui est rigolo, justement ce sont les allusions ridicules et souvent subtiles, qui s'y trouvent associées... En fait pour entrer dans le trip, je relis tout à chaque fois ! C'est peut-être pour ça, que je bute parfois... Et puis il n'y avait rien de méchant dans ce que je disais plus haut. Je disais juste mon ressenti... Faut pas le prendre mal à chaque fois, si on ne dois rien dire quand quelque chose nous titille, ça sert à quoi ?...
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 8:12

Décidément, j'ai du mal à me faire comprendre de toi Ninon...

Bon : comme une Andouille de Guénémée oui (merci Kendor) "mené" ou "attriré" par le parfum fromager (du munster) rôtirait, puisque la partie serait gratinée, dans son équidé (le cheval de Troie)...

C'est + clair comme ça ?

D'autre part, sans lien avec ce qui précède, je trouve vraiment que ça devient un peu long, même si LE lecteur est passé (merci Pierre ).
Alors je crois que je vais vous laisser finir cette histoire et découvrir de l'extérieur quel en sera le mot de la fin.

Bises à tous les 2
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 8:46

Non pas toujours Alodis, il y a juste deux fois que je n'ai pas saisi, c'est pour ça que je le dis... J'aurai pu ne rien comprendre et ne rien dire, peut-être cela aurait-il fait mieux. Je ne sais pas... J'avais compris à peu près, mais bon, c'est quand même restreint ! Mais j'enregistre quand même tes explications. Quant à la longueur, je ne peux pas te dire, pour me distraire, je dévore souvent des pavés de 700 pages. Et puis pour finir, il faudrait qu'il y ait une fin, non? Notre cher Arthur semble tourner autour du pot avec tout ça... Donc si vous voulez arrêter là, soit !... Ben moi, je reprendrais, quand quelqu'un viendra donner son coup de plume. Je suivrais...
Bonne journée à vous ! sunny
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 9:44

(aie Ninon ! Petite pointe de susceptibilité là ? Quel est donc ce : "donc si VOUS voulez arrêter..." ? Ai-je jamais rien dit en ce sens ou alors mets-tu distance entre Alodis et toi au point de la vouvoyer ? Nous sommes sensés être ici pour délirer non pour déraper. Ne le prends pas mal mais tout comme toi j´aime appeler un chat un chat (beurk ! Ca fait répétitif cette formule moquer ) :fleurs: fleur2

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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 10:53

Ninon, qui a dit que tu aurais mieux fait de te taire ?
Je n'ai rien contre donner des explications. Ce qui est clair pour les uns ne l'est pas forcément pour les autres, et au moins tu me donnes une chance de t'éclairer sur mes idées (bonnes ou mauvaises) qui peuvent à l'occasion sembler obscures.

Pour ce qui est de la longueur de notre drôlatique invention, ne comparons pas les oeuvres de centaines de pages, qui sont certainement les livres de chevet de la plupart des amateurs de littérature présents sur ce forum, avec une délirante histoire improvisée pour rigoler.
Je crois qu'il s'agit là du plus long poème commun de ce forum ! Et si j'arrive à m'en lasser alors que j'y participe, en tant que lectrice extérieure je sais que je n'irais pas jusqu'au bout.

Ce n'est que pour cette raison que je vous laisse finir, et connaissant déjà le début, je n'aurais plus qu'à lire la fin que vous aurez concoctée (si elle ne prend pas 3 pages de plus )


A +
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MessageSujet: Re: Il était une fois...    Lun 16 Aoû - 12:45

Oupssss ! Enfin, je peux poster... Il y a du avoir un bug !

Pffff ! Qu'est-ce qu'il dit Kendor ? Où il y a de la susceptibilité ? Je ne met aucune distance, je projetais simplement une éventualité, en ces mots : "... Donc si vous voulez arrêter là, soit !..." Aux vues de ce qu'avais répondu Alodis, et tout en pensant que tu pourrais aussi être lassé. Ce n'est pas pour rien que j'ai mis trois points de suspensions et avant et après ! (tu vois qu'il n'y a pas que moi, qui ne comprend pas)Bon et j'arrête là, j'avais tant à dire tout à l'heure, mais sans le feu de l'action, la flamme n'est plus aussi ardente geek

Alodis, c'est gentil, ce que tu dis, moi aussi j'aime discourir, alors ça gaze ! Par contre, je ne confonds certainement pas, les oeuvres de chevets (quoique, je ne lise pas trop la nuit), avec notre essai, qui est je le rappelle juste un exutoire pour animer le forum durant ces temps de moindre fréquentations. Une manière comme une autre de montrer qu'on est passé. Et puis, ce n'est pas un poème commun (je ne lis jamais non plus de poème aussi long, à part du Victor Hugo, et dans un autre registre du Ovide et autres poètes antique du genre), mais bien une histoire que nous tentons de créer. Je l'ai bien stipulé en début de sujet en ces mots: "... Et si pour meubler nos temps morts, et donner un peu de punch au forum en cette période estivale, nous inventions une histoire. Toute en vers, cela va de soi, pour rafraichir la source".... Une histoire à rimes, mais une histoire quand même. ça peut prendre dix pages, pourquoi pas, si ça se tient !
Bon je dis plus rien... mais je sais que tu seras tentée de revenir poser ta griffe... S'il n'est pas laissé en plan bien sur ! Mais bon, nous ne sommes pas pressés !
Alors dans l'attente, je vous souahite à Kendor et toi une merveilleuse journée sunny


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