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 L'inconnu de la ligne B - histoire courte.

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pierre wattebled
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16012010
MessageL'inconnu de la ligne B - histoire courte.

« Tu ne m’as jamais vue ? » dit-elle exaspérée, en toisant l’homme qui la fixait effrontément.

Elle vit naître un sourire à la fois malicieux et timide sur le visage de l’inconnu. Il lui répondit d’une voix chaude et profonde.

- je ne vois que vous, oui pardon, mais je ne vois que vous !

- Pourquoi, moi, je ne suis pas la seule dans ce bus, on se connaît pas que je sache ?

- C’est vrai, et pourtant…



Il fit mine de regarder ailleurs, quelque part qui n’existait pas. Les rues défilaient sur le trajet du bus urbain. C’était fatigant, il ferma les yeux un instant. Il constata avec bonheur qu’il venait d’emprisonner en lui le parfum subtil qui flottait prés de cette belle inconnue.

Soudain, il imagina qu’elle avait dû s’éloigner, gagner une autre place, et ça le contrariait vraiment. Un peu dépité, il consentit à entrouvrir ses paupières. A sa grande surprise, elle était là, elle n’avait pas bougé d’un centimètre. Il eut même l’impression qu’elle fût plus proche, maintenant. Après quelques secondes d’hésitation, il se tourna à nouveau vers elle, en adoptant l’attitude du mec indifférent :il l’observait à la dérobée, mais elle n’était pas dupe.



Non, elle n’était pas dupe. Mais, voilà, elle était maintenant partagée entre l’envie de le remettre à sa place et celle d’en savoir plus sur lui qui n’avait d’yeux que pour elle. D’ailleurs quel risque aurait-elle pu craindre d’une rencontre inopinée à laquelle, elle ne donnerait pas de suite ? Dans un quart d’heure, elle arriverait à destination. Lui, peut-être plus vite. Etrangement, voilà que cette évidence la chagrinait.



C’est alors qu’elle l’observa à son tour sous toutes les coutures. Plutôt bel homme, brun le teint mat, le cheveu court, allure sportive, d’environ quarante à cinquante ans. Difficile à déterminer. Elle avait beau chercher le petit détail qui eût cloché et qui eût pu apaiser son trouble, elle n’en trouvait aucun, se reprochait d’éprouver en elle un tel émoi en présence d’un étranger. Jamais vu ce type sur la ligne B. Il était sûrement tombé du ciel ce matin même. Et rien ne l’obligeait à descendre non plus, elle s’accordait un peu de temps pour flâner et faire du lèche-vitrines. Ou pour l’aventure…Etait-ce bien raisonnable, ce type pouvait bien être un de ces pervers à l’affût, prêts aux pires ignominies ?



Profitant d’un virage un peu serré, elle le bouscula, ce qui fut prétexte à s’excuser ; une opportunité pour renouer le dialogue.

- Décidément, tu le fais exprès !.

- Excusez, Mademoiselle !

- Non, , c’est à moi de m’excuser !

- Ha !

- Oui, je plaisantais. Aujourd’hui le chauffeur est un peu brutal ! dit –elle sur un ton plutôt léger qu’elle ponctua d’un petit rire nerveux.

- Les rues de la ville sont étroites, et il y a des virages en épingle à cheveu. Avec des horaires à respecter, poursuivit l’inconnu.

- C’est vrai ! Au fait, vous connaissez la ville ? dit-elle, le vouvoyant, soudain.

Il fit non d’un signe de tête. Elle insista : « Je n’ai pas souvenir de vous avoir jamais vu ? Où descendez-vous ?

- Je l’ignore ! répondit-il sérieusement.

Elle marqua un temps, légèrement surprise. Lui regardait ailleurs en direction des devantures de magasins qui défilaient derrière la glace du bus. C’est alors qu’il demanda en regardant droit devant lui, tel un automate :

- Et vous, la ville, vous connaissez ?

- Moi, j’ai un avantage sur vous, je vis ici depuis toujours.

- Ca ne vous lasse pas, pour vous, cette ville n’a plus aucun mystère, si vous en avez parcouru tous les quartiers ?

- Non, tout change. C’est aussi selon notre humeur, et ce qu’on attend de la vie ! dit-elle sérieusement.



Il eût aimé lui demander ce qu’elle attendait de la vie. Question incongrue. Elle avait tout juste vingt ans, guère plus. Et ça grevait les yeux qu’elle était bien décidée à en jouir pleinement. Alors il se tut, ressentit une gêne étrange. Ce début de printemps dispensait cette douce chaleur qui pousse les femmes à se dévêtir, ce qui les rend encore plus désirables. Justement, il y a des limites, pensa- t-il. Il ne parvenait pas à détacher son regard du col grand ouvert de son corsage. Une poitrine épanouie y soupirait…Il y a des limites. Vite, trouver une ligne de fuite. Ailleurs, n’importe où. Les façades des immeubles du centre-ville défilaient à toute vitesse. C’était insupportable, il plongea droit dans ses yeux. Un ciel sans nuage. Un pari fou, à l’évidence. Il osa : « Est-ce que je peux vous inviter à prendre un café en ma compagnie ? »

- Vous, alors !

- N’ y voyez aucune mauvaise intention, ajouta –t-il immédiatement.

- Je ne vous connais pas, c’est convenable ça ?

- Je comprends. Alors, pardonnez-moi. Oubliez, je suis vraiment confus.

- Et puis, pourquoi moi ?

- Je ne vois que vous !

- Que cherchez-vous au juste ? dit-elle, étonnée.

- J’ai juste envie de parler bredouilla – t-il en baissant les yeux.

- Parler de quoi au juste ?

- De vous, de la vie, de vos projets…Vous avez raison, ce n’est pas une bonne idée.

- Et ça nous avancera à quoi ?

- Oubliez, mademoiselle ! Je vais descendre au prochain arrêt.

Le bus ralentissait, une sonnerie annonça l’arrêt, on entendit le bruit de l’ouverture des portes automatiques. Il quitta brusquement le bus.



Le centre était particulièrement animé et il se retrouva vite immergé dans la foule : c’était le jour du marché sur la place du grand beffroi.

Des odeurs de café torréfié lui chatouillaient les narines, lui rappelaient d’agréables souvenirs. C’était le temps passé avec ses sensations un peu relookées dans un temps réel, présent avec des stigmates. On tapota son épaule. Il se retourna vivement. C’était la jeune femme du bus.

« Vous, je n’en reviens pas ! » dit-il, stupéfait.

- Et bien, vous me voyez !

- Mais pourquoi ?

Elle haussa les épaules, puis ajouta :

- Ca m’a pris brusquement, d’un coup. Pas réfléchi. J’ai eu envie d’un café, de bavarder, d’en savoir plus sur vous.



Elle était maintenant volubile, son visage rosissait, ses yeux pétillaient. Il nota qu’elle était devenue vulnérable, voulut la rassurer. Finalement, il y renonça : en ajouter aurait pu provoquer l’effet contraire. Femme ou enfant ? Elle donnait lui donner l’impression troublante d’une féminité fragile.

- Où allons, nous, vous êtes chez vous ici ?

- Oui, il y a une brasserie sympa à deux pas d’ici, sous les arcades de la grand-place.

Elle le devançait d’un pas décidé avec cette démarche enfantine qui rehaussait son charme.



Elle poussa la porte d’entrée de la brasserie. A l’évidence l’endroit était sympathique. Un voix d’homme lança : « Salut Annie, ça roule ma poule ? »

Il eut droit à un petit signe de la main en guise de réponse. Puis s’adressant à l’inconnu : « Viens, nous serons mieux là-bas. Les boxes là-bas, c’est plus tranquille. »



Le garçon leur avait apporté leur consommation. Ils étaient assis l’un en face de l’autre. Il est des situations ou le partage ressemble à un affrontement, fût-il sympathique.

Ils se considéraient en souriant, avec une certaine curiosité. Qui allait entamer la conversation ?

Elle dit avec une mimique amusante :

- je suis devenue folle. Suivre un inconnu qui m’offre un café, ça ne me ressemble pas !

- Et moi, donc ?

- Vous, vous êtes un homme ! répliqua –t-elle avec assurance.

- Et vous pensez qu’un homme peut tout se permettre ?

- Non, mais quand même. Enfin, il n’y pas non plus de mal à discuter autour d’une tasse de café. A moins que vous ayez d’autres idées en tête ?



Il leva les sourcils, pinça les lèvres, fit mine de laisser sa réponse en suspens. Depuis toujours il aimait jouer de cette attitude. Là, il s’en voulait. Alors il coupa court : « Non rassurez – vous, je voulais seulement être avec vous. Parler, oui parler. D’ailleurs, une belle femme comme vous doit avoir un, ou des petits amis. Peut-être que ma réponse vous déçoit ? »

Il avait débité ça nerveusement à cause de sa timidité. Elle l’observait

Singulièrement, dubitative. Oui, elle était déçue. Il ne le saura pas. Au fond, elle était fière d’avoir été draguée et avait mordu à l’hameçon:

- C’est normal, vous me trouvez trop jeune, c’est ça, avouez ! Répondit-elle.

- Vous avez au moins dix huit ans, un peu plus peut-être. Moi, davantage.

- Allez, quarante ! lança – t-elle avec familiarité.

Il opina du chef, amusé par le langage direct de la jeune femme qui poursuivit :

- C’est pas vieux ça ! Mais bon, j’avais pas l’intention de vous violer, ajouta-t-elle en pouffant de rire.



Il commanda deux autres cafés. Le temps ne comptait plus, sa présence l’émerveillait. Depuis quand avait –il ressenti un tel plaisir en présence d’une femme. Bien sûr, il ne lui en dira rien. Par pudeur, pour ne pas briser l’enchantement. Il respirait son parfum, le rangeait dans sa mémoire comme un viatique qu’on emporte dans ses bagages.

- Alors ?

- Alors quoi ? dit-elle.

- Des petits amis ?

- Quelques-uns, tous des petits cons. Il y en a eu un avec lequel ce fut sérieux. Puis, finalement non, comme les autres…

- Je suis sûr que vous trouverez le grand amour, vous êtes une fille superbe, intelligente, élégante, et…désirable.

- Nous y voilà, les mecs ont tous une technique de drague. Vous, c’est en faisant quelques détours.

- Non, je ne vois que vous et vous êtes comme j’ai dit !



Elle restait silencieuse faisant tourner sa tasse de café. Une rougeur avait envahi son visage de jolie poupée blonde. Ce dernier échange l’avait troublée, le compliment l’avait surprise. Elle redressa la tête, d’un geste vif et renversa ses cheveux en arrière. Elle ne voulait plus cacher l’émoi qui la bouleversait et lui offrit un regard d’azur dégoulinant de tendresse. Soudain, elle se leva, s’avança brusquement vers lui et l’embrassa sur la joue. « Voilà, soupira-t-elle, je suis une folle, j’avais envie. Pardon ! »



Il s’était figé, surpris par cette démonstration intempestive. Il n’était pas nécessaire qu’il s’exprimât, il suffisait d’aller à la rencontre de ses yeux noirs pour en percevoir l’immense émotion. Elle partagea son trouble durant quelques secondes. Il murmura simplement : « Merci. »



Les mains de l’homme, posées à plat sur la table, retinrent son attention. Pas des mains d’artiste, sans être tout à fait des mains de travailleur. Pas d’alliance. Une balafre profonde avait marqué la chair de sa main gauche, blessure ancienne dont il garderait la trace pour toujours. Spontanément, elle demanda :

- Vous avez eu un accident, on dirait ? Dit –elle en montrant la trace qui marquait sa main.

- Vous voulez tout savoir, petite curieuse, plaisanta-t-il. Et d’ajouter, un jour en allant au bois avec mon père, la tronçonneuse m’a caressé. J’aurais pu y laisser les doigts.

Elle grimaça en s’imaginant le drame, puis elle regarda sa montre bracelet.

- On vous attend, vous devez déjà partir ? demanda- -il, inquiet.

- C’est tellement important pour vous ?

- Comment savoir, c’est seulement que vous ne m’avez rien dit de vous, de vos activités, de vos loisirs, de vos croyances, de vos projets. Tenez, j’ignore votre prénom. Une femme m’embrasse sans me connaître, et j’ignore tout d’elle.



Il s’était exprimé calmement, pesant ses mots. Elle admit qu’il était convaincant et qu’il l’avait séduite. La sincérité devient toujours gênante, elle se sentait piégée et elle en était tout chamboulée. Dans le même temps, elle acceptait de prendre des risques : son instinct la rassurait. Une fois encore ses yeux emprisonnaient les mains viriles que l’homme avait disposées devant lui sur la table. Une nouvelle pulsion la poussait à s’en saisir et à les embrassaient avec fougue. Elle parvint à la maîtriser au prix d’un grand effort, elle passa à autre chose en suggérant un café supplémentaire : « Mais là, j’insiste, c’est ma tournée ou alors je… »



A son tour il mit son index sur ses lèvres pour inviter la jeune femme à se taire sur cette question. Il ajouta : « je ne vois que vous, vous tellement rayonnante. Et je suis si bien. Un café de plus ou de moins, qu’est-ce que c’est pour moi, je touche une retraite d’officier assez confortable. »



Elle n’insista pas, ne chercha pas à savoir ce qu’il entendait quand il répétait cette phrase assez énigmatique, à la fin, je ne vois que vous. Sa beauté, admettons. En tous les cas, c’était une façon de dire les choses plutôt originale. Personne ne lui avait accordé une telle importance, à part sa mère. Elle demeura pensive durant quelques secondes à analyser l’attitude de cet homme qui l’attirait énormément.



Il la sortit de ces pensées :

- Que faites-vous dans la vie ?

- Pas grand-chose, je vis chez maman !

- Votre maman vit seule ?

- Oui, depuis que mon père est décédé. Voilà cinq ans à la suite d’un accident de travail. Comme si cela ne suffisait pas, elle passe ses journées dans un fauteuil roulant. Une sclérose en plaques. Elle ne peut plus rien faire.

- C’est terrible, la pauvre ! dit-il s’apitoyant plus que de raison pour un inconnu.

- Ca n’est pas toujours facile. J’ai obtenu un diplôme de comptable, si la conjoncture avait été plus favorable à l’emploi, j’aurais pu exercer une activité. Au fond, c’est mieux ainsi, maman a tellement besoin de moi. Vous savez, c’est elle qui me pousse à m’échapper de temps en temps. Elle pense que c’est plus sain pour moi.

Il l’écoutait attentivement. Un instant, elle ressentit le plaisir qu’on a à se confier à un ami de toujours. Il précisa que sa mère était une femme intelligente, surtout une mère aimante. Puis soudain :

- Votre père vous manque, évidemment ?

- Bien sûr ! Il m’adorait comme si j’étais sa propre fille. Il n’y a jamais fait allusion.

- Allusion à quoi ?

- En fait, il n’était pas mon père biologique. Maman m’a expliqué ça après que j’ai découvert une anomalie sur son livret de famille. Il m’avait reconnue.

- Que savez-vous de votre vrai père ?

- Que maman l’a beaucoup aimé. Tiens au fait, il s’est engagé dans la légion. La famille de maman s’était opposée à leur mariage, c’était un étranger et il n’était pas question d’une telle alliance. Maman était prête à s’enfuir avec lui mais il a jugé que ça ne serait pas une bonne solution pour elle.

- La vie est injuste parfois. Qu’est-il advenu ensuite ?

- Il ignorait que maman était enceinte. Elle lui envoya un courrier et une photo du jour de ma naissance. Des années après, maman avait reçu sa réponse. Le courrier s’était égaré, il se disait comblé, parlait de rentrer pour serrer son enfant dans ses bras.

- C’était donc un bon gars !

- Sûrement, oui, mais maman avait rencontré entre temps un autre homme qui est devenu mon père. Vous voyez, quelques fois l’apparence est trompeuse. Je vous ai parue frivole, et cependant, vous voyez, je me dois d’être responsable.

- Je ne vois que vous et vous êtes sublime. Si je le pouvais, je déposerai une couronne sur votre tête !

- Allez, moquez-vous !

- Ho, non, je suis admiratif et même…

- Et même quoi ?

- Non, oubliez, c’est mieux.



Elle dodelina de la tête pour marquer sa perplexité, refit ce même geste vif pour placer ses cheveux d’or en arrière. Puis elle s’excusa : « Pardon, je dois me rendre aux toilettes »



A peine avait-elle fait trois pas qu’il sortit une feuille papier et son stylo. D’une main tremblante d’émotion, il griffonna en toute hâte : « Quand tu reviendras, je ne serai plus là. Je suis ton père. Sache que je suis fier de toi, que je n’ai pas passé un seul jour sans penser à toi et à ta mère. Cette rencontre m’a comblée de bonheur. Je n’ai pas le droit de rentrer dans votre vie, aujourd’hui. Demain, je vais mourir. Un cancer du pancréas me ronge. Maintenant je peux partir l’âme en paix.

Je t’embrasse, ma fille. Je ne vois que toi. Je t’emporte pour toujours dans mon cœur.

Papa. »

Il sortit sans se retourner, contenant ses sanglots. Justement, le bus de la ligne B arrivait. Il sauta dedans craignant qu’elle ne l’ait suivi. Quand il entendit les portes automatiques se refermaient, il plongea son regard ailleurs. Les façades défilaient à une vitesse folle. Ainsi s’en allait sa vie vers l’oubli. Un parfum entêtant traînant sur sa joue, là où elle avait posé ses lèvres. Il répéta son nom : « Magali ! » Il lui sembla qu’elle se trouvait à nouveau prés de lui, qu’elle lui disait : « Je ne vous connais pas ! »

Qu’importe, il ne voyait qu’elle…



Pierre WATTEBLED- le 15 janvier 2010
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L'inconnu de la ligne B - histoire courte. :: Commentaires

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Re: L'inconnu de la ligne B - histoire courte.
Message le Sam 16 Jan - 16:14 par Dyane
Un très beau texte en effet qui retient notre attention....Les images défilent à la lecture ..belle fluidité d'écriture et de très beaux sentiments
Bisous
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Re: L'inconnu de la ligne B - histoire courte.
Message le Sam 16 Jan - 11:45 par Le Gardien
Votre texte (magnifique) me ramène à un Roman que j'ai vraiment beaucoup aimé.

"Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites" de Marc Levy...

Encore merci

Al
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Re: L'inconnu de la ligne B - histoire courte.
Message le Sam 16 Jan - 11:36 par Le Gardien
Merci...vraiment...

AL (Un père ému...)
 

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